Friday 6th February 2009.
On pourrait appeler cette sentation, la déprime. Ou bien la depression passagère chez les mineurs. Non, j'nimagine pas qu'un jour je puisse réellement déprimer. J'suis simplement dans les nuages, j'vois flou tout au long d'la journée à causes des larmes qui me voiles les pupilles, j'ai peur de pleurer. Je ne veux pas que mes amis s'inquiètent. Je vais très bien. Enfin. Mais je ne dis rien, je ne me pleins pas. Je suit tranquillement le cours du jour. Je regardes le temps passer. Pour quelques secondes mon entourage parvient tout de même à me décrocher, à m'arracher un sourrir bref, très bref. Il sont rèches aujourd'hui mes sourirs. La moindre chose qui m'enerve me donne presque l'envie de hurler, pleurer. Ce que j'voudrais c'est que tout change. Qu'il cesse de m'ignorer, qu'il arrête. qu'il prenne soudain conscience de combien je tiens à lui. Rien que sa voix, qui parle comme si tout aller pour le mieux me donne les larmes aux yeux. C'est un ami, ou c'était un ami. C'est certainement son point d'vue. Mais c'est pas la raison d'mon désespoir soudain, j'la connais pas la raison. j'en sais rien. j'suis une perpétuelle indécise de toute manière, alors j'peux pas m'expliquer, je ne parviens seulement qu'à exprimer brièvement mes sentiments. Ils ne sont pas passionants d'accord. Ils ne sont pas marrant, d'accord. Mais j'ai ce besoin d'écrire alors, j'mexprime.